Le premier livre de Laurent Gounelle que j’ai lu qui m’a donné envie de lire tous les autres ! (dont je vous partagerai bientôt quelques extraits inspirants)

Dans le chemin qui nous amène à prendre conscience des choses que l’on voudrait changer dans sa vie, on tombe parfois sur des lectures qui vous inspirent, vous transportent, et vous éclairent. C’est le cas du livre de Laurent Gounelle :  » Le jour où j’ai appris à vivre. »

Le héros de l’histoire est un homme pris dans les tourments de son quotidien. Il se croyait condamné et il va soudain radicalement changer sa vision de la vie et accéder à un autre niveau de conscience sur tout ce qui l’entoure.

Comment un homme va se reconnecter à lui même et réussir à retrouver la paix intérieure.

J’ai sélectionné pour vous mes passages préférés. Parce qu’ils sont révélateurs, vrais et touchants.

Et qu’ils peuvent vous apporter des réponses.

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« Quel sens cela avait-il de vivre ainsi ? Où cela le menait-il ? Travailler sans cesse, se débattre dans les difficultés, en attendant le week-end pour assouvir dans les magasins les quelques désirs que la société avait réussi à faire émerger en lui, et ressentir alors une infime satisfaction qui ne durait pas. Puis travailler encore pour pouvoir recommencer le week-end suivant. La vie n’était-elle qu’une alternance d’acharnement et de plaisirs futiles et éphémères ? »

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« La nature nous rend ce que la société nous a confisqué.

– Quoi ?

– Notre complétude.

– Euh tu peux préciser, s’il te plaît ?

– Nous sommes des êtres complets et la nature nous amène à le ressentir profondément, alors que la société crée en nous le manque. Elle sait nous faire croire et nous faire ressentir qu’il nous manque quelque chose pour être heureux. Elle nous interdits d’être satisfaits de ce que nous avons, de ce que nous sommes. Elle ne cesse de nous faire croire que nous sommes incomplets. »

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« Ca ne me dit pas comment faire. Et d’ailleurs, c’est quoi le divin en moi ? 

– Trouver le divin, c’est accéder au niveau de conscience supérieur.

– Ouh là, …c’est pas très concret, t’avoueras.

– Humm…

– Et ce jour là est peut-être plus proche que tu ne le crois.

– Et …ça m’apportera quoi d’accéder à ce niveau de conscience, comme tu dis ?

– Tu te souviens quand on parlait du péché, hier, on disait que certaines choses, après une brève satisfaction, nous font sentir ressentir un grand vide et, finalement, nous tire plutôt vers le bas.

– Oui.

– Et bien là, c’est un peu l’inverse : quand on a dépassé la simple recherche de plaisirs, quand on a des actes et des paroles soufflés par notre conscience et pas seulement dictés par le désir d’en tirer un avantage personnel on se sent porté par quelque chose…de plus grand que nous. Cela arrive aussi quand on trouve notre mission, ce dans quoi on se réalise, même si c’est en dehors du travail. On découvre alors que cela surpasse largement tout ce que peut nous apporter l’éphémère satisfaction de nos désirs. »

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« – Un grand biologiste de l’université de Cambridge, Ruper Sheldrake, a émis l’hypothèse qu’il existerait quelque chose qui relierait les êtres vivants entre eux, et pas seulement les hommes. Quelque chose qu’il a appelé un champ morphique. (…)

– Ca serait une sortie de matrice invisible. Comme un espace qui engloberait les êtres vivants qui sont en relations les uns avec les autres et leur permettrait de garder une forme de contact perpétuel. Un lien qui ne s’effacerait ni avec le temps ni avec la distance.(…) Et c’est peut-être ce qu’il y a de plus troublant : ce serait un lien d’un autre ordre, à une autre dimension, indépendante du temps et de l’espace. »

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Ce que j’en retiens : La société nous distrait sans cesse par des plaisirs éphémères, pour nous empêcher de se reconnecter avec nous même. Lorsque nous parvenons à nous reconnecter, nous comprenons que nous faisons partie d’un tout.

Tout dans l’univers est lié.

Avoir conscience de ça c’est avoir conscience que nous pouvons et nous devons changer notre façon de vivre.

Soyez inspirés !

Elodie